Le squalène : composant clé de nombreux vaccins, au détriment des requins

Vaccin pour le coronavirus contenant du squalène ? Une nouvelle charge menaçante pour les populations de squales déjà bien décimées.

En effet, le squalène, un extrait important du foie du requin, est un composant idéal pour le vaccin du coronavirus.

Qu’est-ce que le squalène ?

Le squalène est un lipide présent dans tous les organismes supérieurs, et est le précurseur commun des hormones tant le domaine végétal qu’animal.
Ainsi il y a 3,5 milliards d’années alors que l’atmosphère était pauvre en oxygène, d’abord les microbes, puis les parois cellulaires des organismes plus complexes, contenaient alors de grandes quantités de squalène rendant capable d’absorber le dioxygène en assurant la fluidité de nombreuses membranes cellulaires.

Aujourd’hui, cela reste de manière physiologiquement significative uniquement chez les squales dont il représente environ 85 % de la masse du foie.
Chez l’homme le squalène est constitue de 417 acides aminés, et les nouveaux-nés possèdent des quantités relativement abondantes de squalène dans le sang, la concentration diminuant à partir de 30-40 ans.
Le squalène est utilisé de longue date comme complément alimentaire et comme ingrédient en cosmétologie pour ses propriétés anti-oxydantes.

Squalane molecule. It is used in cosmetics as emollient and moisturizer Structural chemical formula and molecule model on the dark blue background

L’utilisation du squalène dans les vaccins

Quatre pandémies de grippe se sont produites au cours du siècle dernier, dont la pandémie de 1918, la plus grave de l’histoire récente qui aurait tué jusqu’à 50 millions de personnes dans le monde.
Associé à des adjuvants, stimulants du système immunitaire, le squalène est utilisé dans certains vaccins sous forme d’émulsion. Il rendrait le vaccin plus immunogène en réduisant la quantité d’antigène nécessaire pour produire une réponse immunitaire.
Il lèverait le recours à des injections répétées pour assurer une bonne protection, aidant le système immunitaire à mettre en œuvre les mécanismes de défense appropriés.
Il permettrait ainsi de fabriquer plus de vaccins avec moins d’antigènes.

Adjuvant de vaccins contre les grippes H1N1 et H5N contenant du squalène :
– Le AS03 autorisé en Europe depuis 2008 pour les vaccins de la grippe pandémique
– Le MF59 de Seqirus,  leader mondial en prévision de pandémie
Seqirus (ex Novartis) est l’un des plus grands fournisseurs de vaccins antigrippaux au monde, très lucratifs, et un des principaux partenaires transcontinentaux publics et privés dans la préparation à une pandémie.

Le mécanisme d’action reste inconnu : MF59 est capable d’activer un certain nombre de gènes qui se chevauchent partiellement avec ceux activés par d’autres adjuvants. La façon dont ces changements sont déclenchés n’est pas claire : à ce jour, aucun récepteur répondant au MF59 n’a été identifié.

Ces composés ont la propriété de former spontanément, en milieu aqueux, des nanoparticules pouvant être administrées par voie intraveineuse.
Une possibilité est que le MF59 affecte le comportement cellulaire en modifiant le métabolisme lipidique, à savoir en induisant une accumulation de lipides neutres dans les cellules cibles.

Healthcare cure concept with a hand in blue medical gloves holding Coronavirus, Covid 19 virus, vaccine vial

Controverses sur la santé

Le foie, jouant un rôle de filtre, accumule de nombreux composés toxiques comme les métaux lourds tel que le Mercure a l’état dissout.

Le squalène a été accusé d’être responsable du « syndrome de la guerre du Golfe », car chez 95% des vétérans qui en souffraient, des anticorps anti-squalène provenant de vaccins ont été détectés.

Des réactions allergiques exacerbées et d’hypersensibilité peuvent survenir après l’administration du vaccin.
Le vaccin contre la grippe Pandemrix, administré en Europe en 2009 avec adjuvant de squalène, peut être associé à la narcolepsie, un trouble de l’éveil – rappelons que les requins ne dorment pas.

Le syndrome de Guillain-Barré est une maladie auto-immunitaire qui provoque une atteinte des nerfs périphériques et une paralysie extensive débutant généralement par les jambes et les bras puis s’étendant au reste du corps.

D’autres effets indésirables touchent jusqu’à + de 50% des personnes ayant eu recours à un veccin composant du squalène : douleur au site d’injection, fatigue, céphalées, malaises, myalgie, nausée, sensibilité, somnolence, fièvre, changement d’habitudes alimentaires.

L’Organisation Mondiale de la Santé a pourtant publié des rapports détaillés qui soulignent que le squalène est un produit chimique naturellement présent dans le corps humain, présent même dans les huiles d’empreintes digitales humaines.
L’OMS va plus loin pour expliquer que le squalène a été présent dans plus de 22 millions de vaccins contre la grippe administrés à des patients en Europe depuis 1997 et qu’il n’y a jamais eu d’événements indésirables liés au vaccin significatifs.

Le squalène serait donc un élément important de la planification de la préparation à une pandémie, dont celle du coronavirus, et fera partie des vaccins qui seront proposés.

Great White Shark

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